Rubrique: Côté Cuisine
J'avais gardé cette recette, à tester, sous le coude en attendant d'avoir réuni les 3 ingrédients nécessaires pour la réaliser ... C'est chose faite aujourd'hui, et voilà la recette :
- 30 cl Eau minérale (1,5 verres)
- 8 c. à café (20g) Lait de Coco en poudre Bio (riche en acides gras, minéraux et vitamines)
- 1 c. à café Thé vert Matcha Bio du Japon (riche en antioxydants, allié minceur ..)
- 1 c. à café de poudre de Baobab (riche en Vit C, calcium et potassium...)
Préparation
1/ Versez l'eau frémissante dans une tasse et dispersez le lait de coco en poudre (si vous utilisez du lait de coco liquide faire 20 cl lait de coco + 10 cl d'eau chaude)
2/ Ajoutez le Thé vert Matcha puis fouettez jusqu'à obtenir une texture onctueuse.
3/ Ajoutez 1 cuillère à café de poudre de baobab et mélangez à nouveau.
Pour le bonheur de vos papilles ! Dégustez sans attendre !
Euh ça c'est textuellement ce qui est dit en fin de cette recette prise sur le site Aroma-Zone, car les papilles de mon homme et les miennes, elles n'ont pas du tout mais alors pas du tout apprécié ...
Je l'ai quand même bu jusqu'au bout et je dois avouer qu'en refroidissant c'est un peu meilleur et que "ça se boit "...
Je pensais que c'était l'association de l'acidité du baobab avec la douceur du lait de coco qui coinçaient, alors j'ai refait la recette sans baobab mais rien n'y fait ...
Conclusion du test :
Nous boirons le thé vert Matcha seul sans artifice, il est très bon ainsi !
A vous de tester maintenant ! (J'ai bien conscience que j'ai pu vous en dissuader ..😊😉)
Rubrique: Doc_Santé
Cher(e) ami(e) de la Santé,
Au moment où je vous écris (fiévreusement) ce message, personne ne sait d’où vient le fameux coronavirus 2019-nCov.
On pensait qu’il venait d’un marché aux poissons de la ville de Wuhan.
Mais une étude tout juste publiée dans le journal The Lancet sème le doute[1].
Des chercheurs ont analysé en détail 41 patients victimes du coronavirus.
Et ils ont découvert que le tout premier cas date du 1er décembre… et n’a aucun lien avec le marché aux poissons de Wuhan !
Par ailleurs, sur les 41 cas examinés, 13 n’avaient pas non plus le moindre lien avec ce fameux marché : ils ne fréquentaient pas ce marché, et personne dans leur entourage n’avait été infecté par quelqu’un ayant fréquenté le marché.
« 13 patients sans lien avec le marché aux poissons, cela fait beaucoup », a déclaré le Pr Daniel Lucey, spécialiste des maladies infectieuses à l’Université de Georgetown[2].
Ainsi, il est tout à fait possible qu’un patient ait contracté le virus en dehors du marché… PUIS que ce patient l’ait introduit dans le marché… ce qui a accéléré l’épidémie.
Au total, selon l’un des auteurs de l’étude parue dans le Lancet, le Dr Bin Cao, « il paraît clair, maintenant, que le marché aux poissons n’est pas la seule origine du virus. Mais pour être honnête, on ne sait toujours pas d’où il vient »[3].
Donc, on ne sait pas.
Mais je voudrais vous parler d’une hypothèse très crédible, dont les médias ne vous parlent pas.
Attention : je ne dis pas que cette hypothèse est la vérité (je répète : on n’a pas de certitude à ce jour).
Mais de mon point de vue, c’est une des hypothèses les plus sérieuses à ce jour.
Cette hypothèse crédible, c’est que ce virus s’est échappé par accident d’un laboratoire scientifique chinois.
Quatre faits TRÈS TROUBLANTS qui pointent vers le laboratoire de Wuhan
Je voudrais vous donner quatre faits avérés.
Lisez-les attentivement… puis faites-vous votre opinion par vous-même.
FAIT NUMÉRO 1 :
Wuhan abrite un centre de recherche spécialisé dans les virus
C’est peut-être une coïncidence.
Mais l’épidémie a éclaté dans la seule ville en Chine qui abrite un laboratoire spécialisé dans l’étude des virus dangereux.
Ce laboratoire, ouvert en 2017, avait pour mission de « préparer et répondre aux futures épidémies »[4].
C’est le seul laboratoire en Chine qui est accrédité au « niveau 4 de sécurité » (P4), ce qui lui permet de manipuler les pathogènes les plus dangereux au monde, comme Ebola.
Dans ces laboratoires de niveau 4, les chercheurs doivent prendre une douche à l’arrivée et à la sortie, et enfiler un scaphandre très spécial.
Comme dans cette photo, prise au laboratoire P4 de Wuhan :

FAIT NUMÉRO 2 :
Ce centre de recherche est spécialisé dans les CORONAVIRUS
Il faut savoir que ce nouveau laboratoire P4 a été construit au cœur de l’Institut de Virologie de l’Académie chinoise des Sciences.
Donc, les plus grands spécialistes chinois des virus sont à Wuhan, dans ce laboratoire.
Et ce qui les intéresse le plus, ce sont, devinez-quoi : les coronavirus !
Pourquoi ? A cause du SRAS !
Vous vous souvenez probablement de la frayeur du SRAS, en 2003.
Eh bien le SRAS est un coronavirus…
…apparu pour la première fois en Chine…
…et qui a causé la plupart de ses victimes en Chine.
Voilà pourquoi beaucoup de scientifiques Chinois travaillent sur les risques liés à ces coronavirus.
FAIT NUMÉRO 3 :
Les scientifiques de ce centre ont créé un coronavirus ARTIFICIEL en 2015
En 2015, les scientifiques de l’Institut de virologie de Wuhan ont publié un article très inquiétant dans Nature Medicine[5].
Les auteurs de l’article signalent qu’il existe un risque d’épidémie humaine lié à un nouveau coronavirus, issu des chauves-souris.
Mais pour arriver à cette conclusion, ils ont – tenez-vous bien – créé un coronavirus de toutes pièces !
A l’époque, le virologue Simon Wain-Hobson, de l’Institut Pasteur, s’était ému publiquement des risques de cette manipulation génétique : « si le virus s’échappe, personne ne peut en prévoir la trajectoire », avait-il déclaré[6].
Mais d’autres scientifiques ont applaudi cette « découverte ».
Et voici comment les chercheurs chinois ont conclu leur étude controversée : « il faut faire des tests supplémentaires sur des primates non-humains ».
C’était il y a cinq ans …
… Or ce genre d’expériences sur les primates est risqué, très risqué, surtout en Chine :
FAIT NUMÉRO 4 :
Le risque qu’un virus s’échappe est RÉEL, surtout en Chine
En 2017, la prestigieuse revue Nature publie un article passionnant intitulé : « A l’intérieur du laboratoire chinois qui s’apprête à étudier les pathogènes les plus dangereux au monde »[7] .
L’article porte sur le fameux laboratoire P4 de Wuhan, ouvert en 2017, au sein de l’Institut de Virologie de l’Académie chinoise des Sciences, comme on l’a vu.
Je vous cite des extraits de cet article, et vous laisse vous faire votre propre opinion :
Certains scientifiques s’inquiètent de la possibilité que des pathogènes s’échappent.
L’Académie chinoise des Sciences a approuvé la construction de ce laboratoire P4 en 2003, et l’épidémie de SRAS la même année a été favorable à ce projet.
Parmi les sujets d’étude, le pathogène qui cause le SRAS. (…)
Mais des inquiétudes entourent ce laboratoire.
Le virus SRAS s’est échappé à de nombreuses reprises de laboratoires sécurisés à Pékin.
Trim Trevan, fondateur d’une entreprise spécialisée en sécurité biologique, se demande si la sécurité est garantie en Chine, où le sens de la hiérarchie l’emporte sur la transparence (…).
La Chine voit une opportunité de combiner des recherches « P4 » avec des recherches sur les singes – car les Chinois ont moins de restrictions qu’en Occident pour faire des recherches sur les primates.
Si vous voulez tester des vaccins ou des antiviraux, vous avez besoin de primates’. Cette perspective inquiète Richard Ebright, un biologiste moléculaire : les primates peuvent courir, mordre et griffer’.
Problème : si vous avez une griffure avec un virus à l’intérieur, il risque de sortir avec vous du laboratoire, même si vous prenez une douche.
Au total, cela fait beaucoup de faits troublants.
Et ce n’est pas fini :
L’hypothèse commence à gagner du terrain
J’invite les spécialistes à lire attentivement cet article du chercheur James Lyon Weiler, mis en ligne sur son propre site le 30 janvier dernier[8].
A partir de l’observation de l’ADN du nouveau coronavirus (2019-NCoV), il conclut qu’il est peu probable que ce virus soit « naturel ».
Et surtout, en examinant le « code ADN » du coronavirus, il déclare avoir repéré une séquence déjà utilisée en 2008 pour créer un vaccin contre le coronavirus SRAS, et faisant l’objet d’un brevet chinois.
Sa conclusion personnelle est la suivante :
« Les données dont on dispose soutiennent fortement l’idée que le virus 2019-NCoV est une souche de vaccin. Soit elle s’est accidentellement échappée du laboratoire, soit les Chinois ont réalisé des études cliniques d’un vaccin coronavirus sur des humains ».
Évidemment, je n’ai pas les compétences en virologie moléculaire pour savoir s’il dit vrai.
Mais cela expliquerait parfaitement pourquoi la Chine prend des mesures aussi drastiques (mettre en quarantaine une ville de 11 millions d’habitants)… alors que le virus ne semble pas plus mortel que la grippe saisonnière.
Dans ma dernière lettre, je vous ai dit qu’il n’y avait aucune raison de paniquer, car la dangerosité du coronavirus paraît clairement limitée, heureusement.
Mais si les Chinois sont responsables de l’épidémie, alors le moindre décès serait un scandale gigantesque.
Vous voyez, cela fait plusieurs éléments en faveur de l’hypothèse sidérante d’une épidémie déclenchée « par la main de l’homme ».
Et je ne suis pas le seul à trouver cette hypothèse très crédible.
Voici ce que vient de déclarer publiquement l’un des sénateurs américains les plus influents, Tom Cotton[9] :
« La Chine a prétendu – pendant presque 2 mois – que le coronavirus est issu d’un marché aux poissons de Wuhan. Or ce n’est pas le cas.
The Lancet a publié une étude démontrant que sur 41 cas, 13 n’avaient eu aucun contact avec le marché au poisson, y compris le ‘patient zéro’.
Nous ne savons toujours pas d’où vient ce coronavirus. Il pourrait venir d’un marché, d’une ferme ou d’une entreprise agro-alimentaire.
Et je voudrais noter que Wuhan est la ville où est installé le seul super-laboratoire de niveau 4 qui travaille sur les pathogènes les plus mortels au monde, y compris, oui, le coronavirus. »
Voilà, je le répète une dernière fois : A l’heure où je vous écris, on ne sait pas si le coronavirus s’est oui ou non échappé de ce laboratoire.
Peut-être découvrira-t-on, finalement, que le virus était « naturel », issu d’un animal.
Mais peut-être pas.
L’hypothèse que je vous ai donnée ici est crédible, sérieuse… et explosive.
C’est pourquoi je tenais à la partager avec vous.
Bonne santé,
Xavier Bazin
Rubrique: Pharmacie naturelle

Voici sa recette et son mode d'utilisation :
- Dans un flacon propre et désinfecté, faites couler 5 ml de chaque huile essentielle listée dessous.
- Fermer le flacon et l'agiter pour bien mélanger.
- Laisser mûrir jusqu'au lendemain.

immunitaire, cette HE est recommandée dans les cas d’Otites, sinusites, bronchites, grippes, rhinopharyngites.
Rubrique: Côté Savonnerie
Ces buches de Noël sont sans calorie, par contre elles sentent bon la vanille et le chocolat et vous feront une peau toute douce avec les 30% de beurre karité et de beurre de cacao qu'elles contiennent !
La formule :
- Huile de tournesol bio: 24%
- Huile d'Olive bio : 16%
- Huile de Coprah : 30%
- Beurre de karité bio : 20%
- Beurre de cacao bio : 10%
Surgraissage par réduction de soude : 7%
Fragrance Vanille de chez Aromat'easy
Les motifs ont été réalisés en Melt & Pour
Les caractéristiques du savon par le calculateur Soap calc :
Rubrique: Côté Cuisine
C'est lors de notre récent séjour sur Toulouse que ma fille m'a initiée à la confection d'éponges Tawashi.
Voilà ce que cela donne, avec en prime un aperçu en fond des bonhommes de neige réalisés avec mes petits enfants....
Un petit cadeau original vous ne trouvez pas ? (Et fait avec Amour 💚 !)
Rubrique: Doc_Aromatherapie
Ah ! Noël et ses senteurs irrésistibles d’Oranges et de Cannelle, de vin chaud, de pain d’épices, de sapin …. On craque !
Des sprays et bougies aux composants douteux et aux parfums synthétiques se vendent comme des petits pains malgré les mises en garde de leurs effets délétères sur la santé…
Et pourtant, il existe une alternative beaucoup plus saine et naturelle : Les huiles essentielles (HE).
Voici celles que je préfère en diffusion et pour concocter mes parfums de Noël ...
Deux recettes :
Pour ceux qui ont un diffuseur (les plus efficaces et respectueux des huiles essentielles sont les diffuseurs à nébulisation ou bien les brumisateurs) :
Synergie Magie de Noël 10 ml
HE Sapin Baumier : 3 ml
HE d’ Orange douce : 7 ml
Transvaser dans un flacon propre et désinfecté avec codigoutte.
Utilisation : Versez quelques gouttes du mélange d'huiles essentielles dans votre diffuseur en respectant le nombre de gouttes indiqué sur la notice d’emploi. Diffuser hors de portée des enfants par plage de 10 minutes.
Si vous n’avez pas de diffuseur :
Recette d'un Spray Ambiance de Noël
HE Sapin Baumier : 40 gouttes
HE d’ Epinette noire : 30 gouttes
HE d’ Orange douce ou Mandarine rouge : 25 gouttes
+ 45 ml d’ Alcool non dénaturé à 90° ou 70 ° ou à défaut de Vodka
Transvaser dans un flacon spray propre et désinfecté. Laisser mûrir votre parfum une bonne semaine en secouant de temps en temps.
Utilisation : A vaporisez pour une ambiance de fête.
Rubrique: Pharmacie naturelle
J'avais un grain de beauté mal placé juste au niveau de la bande de mon soutien gorge… Et ce qui devait arriver, arriva : Le frottement répété a entraîné un décollement de moitié à peu prés de ce grain de beauté qui me titillait depuis quelques temps...
Je sais, on entend partout qu'il faut faire très attention et surveiller le changement d'aspect, de couleur, de taille etc... des grains de beauté par rapport aux risques de cancer de la peau et de mélanome etc....etc...
J'aurai pu prendre peur et consulter de suite mais j'ai suivi mon instinct vers l'utilisation des huiles essentielles que j’emploie maintenant depuis une dizaine d'années.
Par précaution néanmoins, j'ai demandé à mon homme de photographier mon grain de beauté pour pouvoir suivre son évolution car bien sûr j'aurais consulté si vraiment les choses s'étaient gâtées ...
Mais grâce à cela, je peux aujourd'hui vous apporter la preuve en images de l'action réparatrice des huiles essentielles.
Alors voilà en dessous, à gauche le grain de beauté écorché sur le haut, (pas très glamour)...On voit bien qu'il a même un peu saigné…
Et à droite, 3 semaines après l'application assidue 3 fois par jour durant la première semaine et ensuite 2 fois par jour, d'un mélange d'huiles essentielles bien choisies.
Incroyable non ! Mon homme a eu du mal dans la prise de la 2ème photo à retrouver l'emplacement exact tellement il reste peu de trace ....
Voilà un bel exemple d'efficacité des huiles essentielles !
Rubrique: Côté Savonnerie
Formule :
Huile d'Olive bio 31.9%
Huile de Carthame 31.9%
Huile de Babassu 12.8%
Huile de Coco 10.6%
Beurre végétal d'olive 12.8%
Soude et eau à calculer
Surgraissage total à 5% :
Ajout à la trace fine : 23.5 grammes de beurre karité miel bio
2% huiles essentielles (cèdre 6 grammes + Patchouli 3 grammes)
Diviser la pâte dans 3 béchers :
1/4 colorée avec du charbon végétal
1/4 colorée avec de l'oxyde bleu
1/2 pâte neutre ou blanche
Verser la pâte blanche dans le moule puis faire un marbrage en coulant par dessus les autres pâtes colorées en format des lignes noires et bleues successives.
Hum, il sent vraiment très bon (Merci petite Marie pour l'idée de ce parfum ), le voilà en cure de séchage pour quatre semaines....
Rubrique: Doc_Santé
Les médicaments beaucoup moins efficaces que les chiffres ne le font croire
Quand les fabricants annoncent qu’un médicament réduit le risque d’infarctus de 36,7 %, tout le monde comprend que, sur 100 personnes, cela fait 36,7 infarctus en moins.
Mais ce n’est pas du tout ça.
Pour comprendre, permettez-moi de faire une comparaison.
Une comparaison pour comprendre :
Imaginez que vous soyez fabricant de ceintures de sécurité.
Vous avez mis au point un nouveau modèle de super-ceinture que vous avez installé dans des milliers de voitures.
Pour démontrer son efficacité, vous suivez le nombre de morts avec votre ceinture, par rapport au nombre de morts avec une ceinture normale :
Sur 10 000 personnes roulant avec votre ceinture, 2 sont mortes dans un accident de voiture, soit 0,02 % ;
Sur 10 000 personnes roulant avec une ceinture de sécurité classique, 3 sont mortes dans un accident de voiture, soit 0,03 %.
Si vous expliquez dans vos publicités que, moyennant un surcoût de 600 euros pour s’équiper de votre super-ceinture, le risque de décès diminue de 0,01 %, pensez-vous que cela va intéresser beaucoup de clients ?
Certainement pas !
C’est alors que vous avez une « révélation » mathématique. Plutôt que de comparer les chiffres globaux, vous prenez uniquement le nombre d’accidents dans chaque groupe.
Dans un cas, il y a deux accidents. Dans l’autre, il y en a trois.
Or deux accidents représentent une baisse de 33 % par rapport à trois !
Vous pouvez en toute tranquillité, et en regardant vos clients dans les yeux, leur affirmer qu’en cas d’accident de voiture, votre ceinture diminue le risque de mortalité de… 33 % !!
Pour le cerveau humain, cela signifie que votre ceinture de sécurité sauve 33 vies pour cent accidents de voiture, par rapport aux ceintures normales.
Mais ce n’est pas du tout la vérité.
Vous le savez, votre ceinture n’a réduit le risque que de 0,01 %, et non de 33 %, ce qui représente une « exagération » de 3 300 !!
C’est comme ça que marchent les statistiques sur les médicaments
Les statistiques sur les médicaments marchent exactement de la même façon.
Prenons l’exemple réel du Lipitor. C’est un médicament anticholestérol connu dans le monde médical comme d’une efficacité incontestable contre l’infarctus. Cette efficacité a été établie par l’étude « ASCOT », publiée en 2003 et réalisée uniquement par des financements indépendants de l’industrie.
Dans cette étude, il est écrit que ce médicament réduit le risque d’infarctus de 36,7 %.
Pourtant, la vérité est qu’il ne réduit ce risque que de 1,1 %, soit 33 fois moins qu’annoncé.
Ce que les chercheurs ont fait, c’est d’observer 10 000 participants pendant trois ans.
La moitié d’entre eux prenaient de l’atorvastatine (Lipitor), l’autre moitié un placebo (faux médicament).
Parmi les personnes prenant le placebo, 97 % n’ont eu aucun infarctus au cours de l’étude.
Parmi celles qui prenaient de l’atorvastatine (Lipitor), 98,1 % n’ont eu aucun infarctus.
La différence entre les deux groupes est donc de 1,1 %.
Mais en comparant le nombre d’infarctus dans les deux groupes (1,9 % dans le groupe sous Lipitor contre 3 % dans le groupe placebo), vous pouvez affirmer que le groupe Lipitor a eu 36,7 % d’infarctus en moins !
Vous pouvez convoquer les journalistes avec la garantie que le monde entier va se précipiter sur votre médicament pour éviter l’infarctus !!
Ce procédé est utilisé en permanence dans les plus sérieuses revues médicales. Personne ne le remet en cause.
Dans le cas du Lipitor, c’est ce qu’ils ont fait. Cela n’empêche pas l’étude ASCOT d’être considérée comme une des plus rigoureuses et fiables pour justifier l’usage des statines en prévention des accidents cardio-vasculaires.
Le résultat est que ce médicament est devenu le plus prescrit et le plus rentable de toute l’histoire de la médecine, générant 10 milliards de dollars de revenus chaque année.
En le prescrivant, beaucoup de médecins ont en tête qu’ils éviteront un infarctus à 36 % des personnes qui le prennent. C’est tout simplement faux.
Pensez-y la prochaine fois que l’on vous proposera un médicament.
Le grand malentendu sur les effets néfastes
Pour les accidents liés aux médicaments – leurs effets néfastes –, les chiffres sont toujours présentés cette fois pour paraître les plus rassurants possibles.
Ainsi, on ne vous dira jamais que votre risque d’empoisonnement augmenter de 50 %. Cette fois, on prendra le soin, au contraire, de vous donner des chiffres absolus qui, par la force des choses, paraîtront toujours rassurants.
Sources de cet article : https://www.santenatureinnovation.com/a-savoir-medicaments/
[1] https://www.medscape.com/viewarticle/513974/
Rubrique: Cosmétique "Maison"

Un grand MERCI à toutes celles qui ont participé à mes ateliers, Alexandra, Séverine, Arlette, Régine, Julia, Louise, Cloé (sans H 😉) , Chléa et sa maman....
Petit rappel pour l’utilisation du sérum fait ce jour :
Pour les plus jeunes ;
ᐉ En soin de jour seul ou sous la crème de jour (choisie selon les astuces données...) en cure de 10 jours par mois.
Pour les Femmes :
ᐉ 4 à 5 gouttes en massage sur le visage (pas sur les yeux) le soir après nettoyage du visage.
ᐉ En soin de jour seul ou sous la crème de jour (choisie selon les astuces données...)
ᐉ En masque une fois par semaine 10 gouttes mettre une serviette humide chaude et prenez le temps de vous allonger pour laisser poser 10 mn. Enlever ensuite l'excédent en tapotant avec une lingette démaquillante. Votre peau sera revitalisée et repulpée !
Écoutez les besoins que votre peau exprime plutôt que les conseils « marketing » de l’industrie cosmétique :
Votre peau n’absorbera que ce dont elle a besoin.
Si elle tire, c’est qu’elle est en inconfort et qu’il faut lui apporter des ingrédients naturels dont elle va se servir pour retrouver son « confort ».
Si elle brille, c’est qu’elle est saturée et on pourra lui appliquer des quantités moindres ou faire des cures plus courtes et espacées.
C’est normal également de passer par une ou plusieurs phases pendant laquelle la peau va un peu moins bien et peut présenter de la sécheresse, c’est l’effet rebond. Votre peau doit apprendre à se réguler seule et cela peut prendre plusieurs semaines. Il faut de la patience quand on passe à une cosmeto naturelle, ou l'on proscrit silicones et huile minérales qui s'étalent bien mais qui à la longue asphyxient la peau et l'empêche de faire son travail de régulation ...
👉 Il est de bon sens d'arrêter l'utilisation du sérum si votre peau devient trop réactive et présente une allergie certaine comme des brûlures ou gonflements par exemple.
Rubrique: Cosmétique "Maison"
Plusieurs ateliers de découverte (individuels ou en groupes) sont proposés au cours de la journée, (j'y serai bien sûr ...). Il y en aura pour tous les goûts (espace mode beauté, espace créativité, espace bien être, et même un espace pour vous les hommes...
Cependant il est nécessaire de réserver vos places (lien en dessous).
Vous pouvez également sur ce même lien imprimer vos entrées gratuites.
Quelle incroyable diversité d'expériences à vivre et à s'offrir l'instant d'une parenthèse unique, voyez plutôt !

















