Rubrique: Doc_Aromatherapie Rubrique: Pharmacie naturelle
C’est l’été et ces chers moustiques sont de retour ! On peut compter sur certaines huiles essentielles bien utiles pour les éloigner ou pour calmer leurs piqures !
Les insectes nous piquent lorsqu’ils cherchent à se défendre (c’est le cas des guêpes), ou lorsqu’ils cherchent à se nourrir de notre sang (c’est le cas des moustiques).
Chez le moustique, c’est la femelle qui nous pique par son stylet qu’elle enfonce jusqu’à ce qu’elle trouve un petit vaisseau dans lequel elle pourra prélever le sang dont elle a besoin pour se nourrir. C’est la salive anesthésiante que la femelle moustique nous inocule qui peut générer une réaction désagréable chez certaines personnes (pas chez tout le monde ! Certains ne sentent même pas la piqûre).
La réaction au dard de l’insecte peut être :
- Normale : Réaction impliquant une rougeur autour de la zone piquée
- Locale : Lorsque la zone affectée par la piqûre est supérieure à 5cm autour de l’impact du dard
- Systémique : Si la zone affectée se situe en dehors de la zone piquée
Quelles huiles essentielles choisir ?
- Pour éloigner les moustiques, nous allons utiliser des huiles essentielles répulsives comme :
- Pour apaiser les piqures :
Les plus réputées pour leur action apaisante sont :
En pratique, comment faire ?
Réalisation d’une lotion répulsive

Vous pouvez réaliser très facilement une lotion répulsive que vous vaporiserez dans les pièces de votre maison ou sur les lieux stratégiques comme le rebord de fenêtres, rideaux, bord de lit etc…
Pour cela il vous suffit de mélanger 3 ou 4 Huiles essentielles citées plus haut avec de l’alcool à 90° ou 70°(non modifié surtout). Comme il est très difficile de se procurer de l’alcool à 90° en pharmacie, j’utilise de la vodka (40°) plus facile à trouver et ça marche très bien.
Ma formule :
Astuce : Le soir au coucher, rien ne vous empêche de déposer 1 goutte de lavande de chaque côté de votre oreiller, d’une part cela éloignera les moustiques et d’autre part cela vous aidera à vous endormir. L’ HE de lavande est en effet réputée aussi pour ses vertus relaxantes et calmantes puissantes sur le système nerveux. C’est donc une alliée contre le stress ou les insomnies !
Réalisation d’une lotion apaisante pour soulager les piqures
Ma formule :
Bon à savoir : A défaut des huiles essentielles, nos grands-mères utilisaient du vinaigre ou du bicarbonate de soude très efficace pour soulager les gratouilles de piqure. Il suffit de faire une pâte assez compacte avec un peu de bicarbonate et d’eau et de l’appliquer sur la piqûre.
En cas de multiples piqures (chevilles par exemple) vous pouvez réaliser un bain de pied avec du bicarbonate, cela vous soulagera bien !
Que faire en cas d’allergie :
- Si l’allergie est locale calmer l’inflammation avec l’huile essentielle de Camomille Allemande et s’aider des huiles essentielles antihistaminiques : Estragon, camomille romaine, Tanaisie annuelle
- Si les signes d’allergie se manifestent sur d’autres parties du corps (gonflement visage, gêne respiratoire,…) consulter d’urgence un médecin.
Pour terminer quelques formules d’experts en aromathérapie :
Moustiques - répulsif et curatif (D. Baudoux)
- HE Géranium rosat : 3 ml
- HE Citronnelle de java : 1 ml
- HE Eucalyptus citronné : 2 ml
Utilisations :
- Répulsif : Appliquez localement sur les membres exposés 10 à 12 gouttes du mélange 4 à 5 fois par jour
- Curatif : Appliquez 1 à 2 gouttes sur la piqûre
Piqûre d'insectes (J-P. Willem)
- HE Lavande vraie : 5 ml
- Alcool : 5 ml
Utilisation : Désinfecter puis frictionner la partie affectée.
Piqûres (abeille, guêpe, moustique, araignée, scorpion, puce) (D. Baudoux)
- HE Lavande Aspic : 3 ml
- HE Tea tree : 1 ml
- HE Géranium Rosat : 1 ml
Utilisation : 2 à 3 gouttes du mélange en application locale cutanées toutes les trois minutes jusqu'à nette amélioration
Rubrique: Cosmétique "Maison" Rubrique: Doc_Phytotherapie
Je reste toujours fascinée par les merveilles de la nature… J’ai cueilli un petit bouquet de millepertuis sauvage pour réaliser un macérât huileux de cette plante. Lorsque l’on voit la jolie couleur jaune des fleurs, on n’imagine pas qu’après les avoir laissées macérer, on obtient une huile d’une belle couleur rouge… Et pourtant si !
En fait , ce sont les constituants de la fleurs, l’Hypericine et ses dérivés qui sont responsables de la couleur rouge du macérât et de ses propriétés anti-inflammatoires mais aussi photosensibilisantes (attention donc, pas d’exposition solaire après son application).
Un peu d’infos sur cette plante :
Le millepertuis est une plante herbacée de 40 à 60 cm de hauteur, répandue dans toutes les régions tempérées du monde, et très commune en France où elle pousse notamment en bordure des chemins. Traditionnellement, les petites fleurs jaunes apparaissent au début de l’été (d’où son surnom d’herbe de la Saint-Jean). Elle doit son nom millepertuis, qui signifie "mille trous", aux nombreuses ponctuations translucides qui composent ses feuilles.
Depuis toujours on a utilisé les fleurs de cette herbacée dans les baumes et les onguents pour combattre la goutte, les rhumatismes, les brûlures et pour panser les plaies.
Ambroise Paré le préconisait comme remède précieux "pour les blessures profondes et celles qui traversent le corps.”
Ses Principes actifs :
• Hyperforine : action antibactérienne, cicatrisante, anti-inflammatoire
• Hypericine et ses dérivés : Pigment rouge du groupe des anthrones, anti-inflammatoires puissants, photosensibilisants
• Huile essentielle de Millepertuis riche en terpènes sesquiterpéniques : anti-inflammatoires puissants, décongestionnants lymphatiques utilisations
Son Utilisation :
• En soin calmant et apaisant très puissant pour les coups de soleil et les peaux sujettes aux rougeurs et démangeaisons.
• En soin cicatrisant (plaies, ulcères, escarres)
• En huile ou baume de massage pour les sportifs (soulage le corps après l'effort).
Les Précautions :
- Ne pas employer avant une exposition au soleil (risque de photosensibilisation).
- Ne pas utiliser chez les femmes enceintes et les jeunes enfants.
- A utiliser en usage externe uniquement.
Pour la confection du macérât huileux de millepertuis, suivre le mode d’emploi ici
Une petite recette d’utilisation de ce macérât :

Rubrique: Aromathérapie
Ces temps-ci les huiles essentielles sont sur le devant de la scène. D’abord pour des critiques dont la virulence est pour le moins étonnante. En effet, ce mois-ci le magazine 60 millions de consommateurs met à la une, sprays, aérosols et diffuseurs à base d’huiles essentielles sous le titre choc : « Désodorisants, ils sont polluants et allergisants ».
L’article est tout aussi virulent parlant d’une « bonne réputation usurpée » car ces sprays émettraient des composés organiques volatils (COV) en quantité parfois élevée, ainsi que des ingrédients potentiellement irritants.
Pour nourrir cette théorie du danger des huiles essentielles, le magazine de consommateurs procède à de nombreux amalgames.
Pour commencer, il classe ces produits dans la catégorie des désodorisants. Or la vocation de gommer les mauvaises odeurs n’est pas la vocation première de ces sprays, mais de détruire bactéries, virus, champignons et acariens qui grâce à la puissance des huiles essentielles. Leur visée première est donc assainissante. On n’utilise pas de la même façon un désodorisant qu’un spray assainissant.
Pourquoi ensuite insister lourdement sur l’impact cutané de ces produits destinés à l’air ambiant ? Enfin, l’article ne reflète pas les tests : parmi les 12 produits de marques différentes testés, certains obtiennent de bonnes notes tout en étant à base d’huiles essentielles.
En conclusion, le magazine chercherait à discréditer les produits naturels, épinglant aussi au passage les produits labellisés bio, qu’il ne s’y prendrait pas autrement.
Il nous a semblé intéressant cette semaine de revenir sur ce thème, non pour faire enfler la polémique mais pour mieux faire la part des choses. Nous avons donc interviewé le Dr Jean-Marc Giroux, expert toxicologue-pharmacologue. Selon lui, il n’y a pas lieu de s’alarmer dès lors qu’on est attentif aux précautions d’usage indiquées sur les produits.
P&S. L’article de 60 Millions de consommateurs qualifie certains sprays aux huiles essentielles de « polluants » en raison de leur forte teneur en COV ? Qu’en pensez-vous ?
J.-M. Giroux. C’est pour moi un non-sens. Cette qualification montre une mauvaise connaissance de ce que sont les COV. Car il existe deux sortes de COV. Les COV naturels, qui sont issus des plantes, des fruits et que l’on retrouve dans la nature. On sait maintenant que ces COV sont émis par les plantes en réponse à des agresseurs. Ils leurs permettent de détecter précocement des attaques et ainsi élaborer des stratégies de lutte adaptées. Les COV naturels sont indispensables dans le fonctionnement de la nature. Il existe par contre des COV anthropiques pour lesquels les premières règlementations ont été élaborées dès les années 1970, alors que la multiplication des produits chimiques laissait craindre des pollutions. Comment les fabricants ont-ils réagi ? En réduisant les COV de synthèse et en ajoutant des COV naturels avec pour objectif de limiter les potentielles nuisances sur l’environnement et la santé des consommateurs !
P&S. Il est également fait référence dans l’article à « la présence d’ingrédients allergisants classés dans la liste règlementaires des 26 substances parfumantes allergisantes ».
J.-M. Giroux. Certains composants des huiles essentielles sont connus comme potentiellement allergisants, comme le limonène par exemple, que l’on trouve dans les huiles essentielles de citron ou d’orange douce. Mais ils sont obligatoirement mentionnés sur les étiquettes, permettant aux personnes se sachant allergiques de les tester (une goutte au creux du coude) et/ou de les éviter.
Il semble toutefois qu’il y ait une confusion dans l’article car il ne faut pas confondre allergie cutanée et allergie respiratoire.
Je précise qu’il n’a jamais été décrit d’allergies cutanées suite à l’emploi d’un spray aux huiles essentielles. Lorsqu’il est utilisé dans le respect des précautions d’usage et que les huiles essentielles sont de bonne qualité, il n’y a pas, ou très peu, de retombées sur la peau, car les huiles essentielles sont volatiles, elles s’évaporent et ne laissent pas de particules.
Évidement, un spray n’est pas destiné à être appliqué sur la peau. Concernant l’allergie respiratoire, elle est rare chez les sujets en bonne santé et d’autant plus si les huiles essentielles sont de qualité. Car dans le cas du limonène par exemple, il devient allergisant lorsqu’il s’oxyde. C’est pour cela que les huiles essentielles sont conservées dans des contenants en verre opaque et foncé.
Les personnes asthmatiques doivent bien évidemment éviter les substances irritantes pour les voies respiratoires. Mais paradoxalement, il a été réalisé un essai clinique sur l’usage de sprays aux huiles essentielles en présence de sujets asthmatiques (léger à modéré). En suivant bien les précautions d’emploi cela n’a pas posé de problème. Au contraire, certains d’entre eux, allergiques aux acariens, ont ressenti un mieux-être.
P&S : Avez-vous des recommandations à formuler pour éviter le mésusage et rassurer les consommateurs ?
J.-M. Giroux. L’article de 60 Millions de consommateurs n’aide pas à mieux comprendre ces produits. Pour preuve, ils mettent dans la catégorie « désodorisant » des sprays « assainissants ». S’ils peuvent bien sûr être utilisés pour lutter contre les mauvaises odeurs, ceux-ci ont surtout pour vocation à assainir l’air grâce à leur action anti-acarien et/ou antifongique. Il est évidemment recommandé de bien lire les précautions d’usage, notamment en présence d’enfants et de femmes enceintes. En général, on recommande de vaporiser le produit dans une pièce, d’en sortir au moins 30 minutes afin de laisser agir, puis d’aérer.
Une chose sur laquelle je suis d’accord avec 60 Millions de consommateurs : la première démarche à faire pour désodoriser ou assainir l’air d’une pièce, c’est d’ouvrir les fenêtres pour aérer. C’est indispensable, on n’est pas faits pour vivre dans des boites !
Propos recueillis par Agathe Thine (Revue Plantes&Santé)
Personnellement je rajouterai qu’il est regrettable que certaines marques (comme Puressentiel et autres …), proposent des sprays renfermant un mélange de plus de 40 à 50 huiles essentielles. Lorsqu’on connaît la concentration et l’efficacité des molécules aromatiques, on comprend que la marque joue sur le marketing (40 huiles essentielles, ça fait bien !…) Pourtant ce n’est pas en ajoutant des dizaines d’huiles essentielles que le produit sera meilleur et plus efficace.
De plus, on trouve ce produit uniquement en vente en pharmacie et parapharmacie. Là aussi, c’est une stratégie marketing finement menée, car hélas, beaucoup de consommateurs pensent que les produits vendus en pharmacie sont bons pour la santé mais c’est loin d’être le cas !
Rubrique: Doc_Santé
Une bactérie de la flore intestinale serait responsable du développement de la spondylarthrite ankylosante (SpA) une forme d'arthrite touchant principalement le bassin, la colonne vertébrale et les articulations.
La SpA est une maladie inflammatoire chronique. Les scientifiques connaissaient la responsabilité du gène HLA-B27 dans le développement de la maladie mais pas celle de la flore intestinale. Hors d'après des chercheurs de l'INSERM, certains facteurs environnementaux, notamment la composition de la flore intestinale, auraient un réel impact sur les réponses inflammatoires engendrées par la maladie. Et cela a été démontré lors d'études complémentaires.
L'INSERM et l' INRA ont collaboré pour étudier la composition du microbiote intestinales de différents groupes d' individus. Des sujets atteints de SpA, des témoins sains et des patients souffrant de Polyarthrite Rhumatoïde (PR). Les chercheurs ont observé un déséquilibre du microbiote chez les deux groupes de malades qui étaient absents chez le groupe témoin.
Chez les personnes atteintes de SpA, cette dysbiose fut attribuée à la forte présence de bactéries Ruminococcus gnavus dont la proportion semblait corréler avec une inflammation plus ou moins intense.

La bactérie R. gnavus est une bactérie intestinale responsable de la dégradation de la muqueuse intestinale et en trop grande quantité, R. gnavus provoquerait une diminution de mucus bien trop importante et donc le développement d'une réponse inflammatoire intestinale. Les scientifiques estiment que l'inflammation se propagerait ensuite jusqu'aux articulations.
Source : http://www.scienceetavenir.fr/
Rubrique: Côté Droguerie
C’est un produit original puisque c’est une version solide du liquide vaisselle… J’avais gardé cette recette sous le coude pour la faire aux beaux jours…(bon le soleil fait grise mine ! Tant pis….) très pratique à emporter et à utiliser pour nos virées en camping ou camping car…
Recette :
Mélange de tensioactifs Sodium Coco sulfate (SCS) et Sodium cocoyl isethionate (SCI) 76 g
Eau minérale 8 g
Acide citrique 4.5 g
Cristaux de Soude 6 g
Mélange de cristaux de Menthol et d’eucalyptus 5 g
Réalisation :
Faire fondre au bain marie les tensioactifs en prenant soin d’écraser la préparation au pilon, jusqu’à obtenir une pate collante.
Hors du feu ajouter ensuite un par un les autres ingrédients.
Mettre en pot en tassant bien pour éviter les bulles d’air.
Laisser sécher votre préparation à chaleur ambiante, pot ouvert, 48 heures avant de l’utiliser.
Utilisation :
Comme pour la pierre d’argile, frotter votre éponge humide sur le cake et frotter votre vaisselle comme à l’ordinaire. Rincer.
Vous pouvez même nettoyer votre évier et votre gazinière sans problème, le cake vaisselle est super dégraissant.
Laisser sécher votre cake avant de remettre le couvercle.
Un cake moussant, dégraissant, efficace, écologique (voir note) qui sent super bon, et facile à emporter !
Note Je me suis rendue compte après l’avoir reçu que le tensioactif sodium coco sulfate n’est pas si écologique que le site où je l’ai acheté nous le fait croire… En effet sur le pot, en lettres minuscules, on peut lire : Nocif pour les organismes aquatiques, entraine des effets néfastes à long terme etc.… J’ai écrit au site pour qu’il complète leur fiche du produit, le consommateur a droit de savoir ce qu’il achète exactement. Dorénavant je n’achèterai plus ce tensioactif, et n’utiliserai que le SCI ou le SLSA moins problématiques.
Ma fille m’a fait une belle surprise pour la fête des mères, un abonnement à la Biotyfull Box !
Mais qu’est–ce que c’est que ce truc me suis-je demandée ?
En fait ce sont de (jolies) boîtes qui contiennent 4 à 5 produits cosmétiques 100% bio et naturels, fabriqués en France.
Voici les deux premières découvertes dans la boîte aux lettres ce matin :
La box bleue à gauche est un assortiment de produits pour le soin des cheveux. (masques, shampoing solide, spray etc..)
Celle de droite est un assortiment de produits pour le soin du visage (lotion, crème, gel nettoyant etc…)
Les cartes que vous voyez dessous, représentent côté pile la photo du produit et coté face l’histoire, la composition et le mode d’emploi, c’est parfait pas besoin d’une loupe pour tout décrypter…
Ma fille connaît très bien mon penchant pour l’utilisation de produits bio et naturels, et c’est le concept de la Biotyfull Box, qui nous rappelle :
POURQUOI LA COSMÉTIQUE BIO EST MEILLEURE QUE LA COSMÉTIQUE NORMALE ?
Savez-vous que la cosmétique Bio apporte de réels bénéfices (pour vous et pour votre peau) par rapport à la cosmétique « normale »?
Les ingrédients contenus dans les cosmétiques Bio sont tous d’origine naturelle, issus de l’agriculture biologique. Dans la cosmétique Bio, il n’y a donc :
•Aucune matière première susceptible de porter atteinte à la santé humaine.
•Aucun ingrédient issu de la pétrochimie, ni dérivé du pétrole.
•Aucun conservateur chimique, ni aucun parabène.
•La cosmétique Bio est garantie sans huiles non végétales.
•Tous nos produits sont respectueux des animaux.
Même si je fais moi même mes produits, je trouve que c’est un très joli cadeau car cela me permet de tester de nouveaux produits et d’apprécier de nouvelles textures et odeurs.
Merci ma grande fille, ta gentille carte et ses attachés m’ont mis du baume au cœur. Je t’
Rubrique: Côté Droguerie
C’est la période du grand ménage de printemps d’où l’occasion de revoir ma formule de spray nettoyant que je vous avais présenté ici
J‘ai voulu tester les cristaux de soude en remplacement du bicarbonate de soude.
Les cristaux de soude ont des propriétés similaires au bicarbonate mais néanmoins plus puissantes car ils sont plus alcalins.
Propriétés des cristaux de soude
- Dégraissant puissant
- Nettoyant écologique multi-fonctions
- Détachant et blanchissant
- Adoucissant de l'eau
- Débouche et entretient les canalisations
- Antifongique et antibactérien
- Augmente l'efficacité des détergents de par son pH alcalin et son action adoucissante sur l'eau.
- Ecologique et non nocif pour l'environnement et l'homme (en respectant les précautions d'utilisation)
Ma recette :
❧ 1 grosse cuillère à soupe de savon noir en pâte (j’ai mis mon savon noir à l’eucalyptus)
❧ 500 ml d’Eau minérale ou filtrée
❧ 1 cuillère à soupe de cristaux de soude
❧ 1 cuillère à café d’huile essentielle d’Orange douce
Réalisation :
Mettre une partie de l’eau à chauffer pour faire fondre le savon noir.
Quand le savon est bien fondu, rajouter le reste de l’eau + la cuillère à soupe de cristaux de soude. Bien mélanger jusqu’à dissolution complète des cristaux de soude. Le liquide va épaissir légèrement.
Terminer enfin par l’ajout de l’huile essentielle d’orange. Transférer dans un flacon pulvérisateur.
Utilisation :
Rubrique: Cosmétique "Maison"
Une recette pour mon homme, qui avait envie de tester un déodorant version stick …
Recette :
Beurre de mangue 12 g
Cire candelila 10 g
Acide stéarique 6 g
Macérât de carotte 16 g
Huile de Jojoba 10 g
Complexe déodorant 3 ml
Poudre d’avoine 1 cuillère à café rase
2% d’un mélange d’Huiles essentielles de Vétiver, Tanaisie et Orange.
Réalisation :
Faire fondre au bain marie le beurre de mangue + la cire de candelila + l’acide stéarique, ajouter le macérât de carotte bien mélanger.
Hors du feu rajouter enfin le complexe déo et les huiles essentielles.
Couler sans attendre la préparation dans le stick et laisser refroidir à température ambiante au moins 4 heures.
La préparation parait un peu grasse malgré l’ajout de la poudre d’avoine absorbante. Je n’ai pas mis de colorant et pourtant le mélange carotte et huiles essentielles a donné un joli vert…. L’odeur est très agréable et bien masculine.
On verra à l’usage ce qu’en pense mon homme !
La légende grecque dit que le muguet a été créé par Apollon. Il en tapissait le sol, pour ne pas que ses neuf muses s’abîment les pieds…
Mais pourquoi du muguet en France ?
L’association du muguet à la célébration du printemps remonterait à la Renaissance : le 1er mai, il était d’usage, dans les campagnes, d’offrir un branchage pour chasser la malédiction de l’hiver.
En 1560, le roi Charles IX visita la Drôme où on lui offrit un brin de muguet. L’année suivante il en offrit aux dames de la Cour en guise de porte-bonheur.
C’est ainsi que cette coutume perdure, et que l’on offre aux gens qui nous sont chers, un brin de muguet, pour leur porter chance !
Porte-bonheur mais aussi toxique…
Sous ses airs de petite fée clochette, le muguet renferme un poisson toxique qui peut être mortel si l’on mange ses fleurs. Il faut rester très vigilant avec les enfants et surtout faire attention à l’eau du vase, d’autant plus que l’on place généralement le muguet dans des petits verres. Chaque année il y a des accidents !

