Rubrique: Doc_Alimentation
Chaque année, l’organisme Environmental Working Group évalue les teneurs en pesticides des fruits & légumes. Les listes ci-dessous énumèrent ceux qui contiennent le plus et le moins de pesticides.
Bien que les bienfaits des fruits et légumes sont supérieurs aux risques potentiels connus des résidus de pesticides qu’ils contiennent, certains consommateurs désirent ingérer moins de pesticides. Si c’est votre cas, vous pourriez donc concentrer votre budget de courses biologiques sur les 12 fruits et légumes qui en contiennent le plus.
Rubrique: Côté Cuisine
Il y a longtemps que cela me tentait, de plus rien de bien compliqué et le plus long travail c’est le déshydrateur qui le fait
Le procédé :
- Utiliser de préférable des fruits bien mûrs.
- Nettoyez vos fruits, ôter queues, noyaux, pépins, pelez-les pour certains (kiwi, banane …)
- Coupez les fruits en morceaux et mixer les dans un robot type blender .
- Versez la purée de fruits obtenue sur une feuille de papier sulfurisée, l’étaler régulièrement avec une cuillère pour obtenir un rectangle (autant que possible ) d’une épaisseur de 0.5 à 1 cm.
- Laisser déshydrater durant 5 à 10 heures (selon l’appareil que vous avez …) à une température de 45 à 60°C.
Le cuir de fruits est prêt lorsqu’il pourra se détacher facilement de la feuille et qu’il ne colle plus aux doigts, (tester sur plusieurs endroits, la déshydratation peut être inégale) .
- Rouler le cuir de fruits puis le découper le en rondelles
Quelques astuces :
Les cuirs de fruits peuvent se conserver pendant un ou deux mois à l’air libre, plusieurs mois au réfrigérateur, et un an au congélateur.
Il est possible de faire des cuirs de fruits à partir de différents fruits dont : Ananas, bananes, fraises, framboises, mandarines, pommes, abricots, cerises, raisins,.tomates, etc…
Vous pouvez ajouter aux fruits mixés de la poudre ou copeaux d’oléagineux, noix, amandes …ou bien de la pulpe de coco par exemple.
Certains les relèvent d’épices (cannelle, vanille, citron..). D’autres rajoutent du miel ou du sucre.
Pour ma part, je les ai réalisés sans aucun rajout uniquement les fruits et c’est délicieux !
Ils sont pratiques à emporter comme en-cas au bureau ou en randonnées….
Et cerise sur le gâteau, ils remplaceront à merveille chez les enfants leurs bonbons plein de colorants et de sucre
tout en leur apportant vitamines et minéraux !
Rubrique: Doc_Alimentation
Que ça soit dans les boissons gazeuses, les yaourts, les confiseries, les édulcorants artificiels sont devenus indispensables dans l’industrie alimentaire.
Pourtant, une étude de 2014 a constaté qu’ils sont en mesure de modifier nos bactéries intestinales et de nuire à notre santé globale.
Les édulcorants non caloriques
Qu'est-ce qu'un édulcorant de synthèse ?
« Édulcorer » signifie adoucir, ajouter un sucre ou un autre aliment ayant un pouvoir sucrant. L’aspartame E951, le sucralose E 955, la saccharine E 954 , l’acésulfame de potassium (Ace-K)E 950 , le néotame, l’alitame, le cyclamate E 952 sont des édulcorants de synthèse.
On les dit « de synthèse », car ils sont issus de la transformation en laboratoire de différents composés chimiques. D’où leur autre nom « édulcorants artificiels ». On les désigne également sous l’appellation « édulcorants intenses » en raison de leur pouvoir sucrant très élevé.
Deux catégories
Les édulcorants de synthèse se divisent en deux catégories : les édulcorants de première génération (saccharine, cyclamate, aspartame) et les édulcorants de deuxième génération (sucralose, acésulfame-potassium, néotame, alitame).
D'où viennent-ils ?
Les édulcorants de synthèse sont des composés chimiques provenant de différentes origines ou de diverses substances.
Deux exemples : l’aspartame et le sucralose.
L’aspartame est composée de deux acides aminés : l’acide aspartique et la phénylalanine. La substance, une fois transformée par l’organisme, produit une petite quantité de méthanol, d’où la controverse entourant son usage.
Seul le sucralose provient, à l’origine, du sucre. Le procédé, breveté bien sûr, consiste à introduire trois atomes de chlore en place et lieu de trois groupes d’atomes d’hydrogène et d’oxygène présents sur la molécule de saccharose (sucre). La molécule, ainsi modifiée, n’est donc plus un sucre, mais une substance créée de toutes pièces par la main de l’homme.
Et les autres édulcorants ?
Les sucres-alcools
Il faut distinguer les édulcorants de synthèse des sucres-alcools, aussi appelés polyalcool ou polyols : maltitol, sorbitol, mannitol, xylitol, isomalt, etc.
Bien que les sucres-alcools soient eux aussi synthétisés en laboratoire, ils sont, dans une certaine mesure, plus « naturels ». En effet, ils proviennent de différents sucres d’origine végétale.
On les retrouve le plus souvent dans les produits alimentaires destinés aux diabétiques, mais aussi dans les friandises, les bonbons, la gomme, la crème glacée et certains chocolats. Ils ne sont pas vendus comme édulcorants de table.
Les sucres-alcool ont peu d’impact sur la glycémie, mais consommés en quantités importantes, ils peuvent entraîner des troubles gastro-intestinaux (flatulence, diarrhée, etc.).
Comment fonctionnent-ils ?
Les édulcorants de synthèse s’appuient tous sur le même principe : ce sont des molécules « vides », des « non-aliments ». Le corps ne les reconnaît pas comme des nutriments et n’en tire donc pas d’apport énergétique.
Mis à part l’aspartame, les édulcorants artificiels commercialisés (sucralose, cyclamate, saccharine, acésulfame-potassium) ne contiennent aucune calorie. L’aspartame contient 4 calories par gramme.
Le marché mondial des édulcorants devrait atteindre près de 1,9 milliard $ en 2017.
Les édulcorants artificiels non caloriques les plus couramment utilisés sont la saccharine, l’aspartame et le sucralose (Splenda).
Saviez-vous que les édulcorants artificiels peuvent causer une intolérance au glucose?
La plupart de ces substances passent à travers le tractus gastro-intestinal humain sans être digéré. Ils entrent donc en contact direct avec les bactéries dans le côlon, ce qui a des conséquences dévastatrices pour la santé de l’hôte.
La consommation prolongée d’édulcorants artificiels rend les souris intolérantes au glucose
Dans une étude, publiée dans Nature, des chercheurs ont ajouté la saccharine, le sucralose ou l’aspartame à l’eau potable de trois différents groupes de souris. Ils avaient également plusieurs groupes de contrôle, y compris les souris qui buvaient uniquement de l’eau ou des souris qui buvaient de l’eau avec du glucose ou du saccharose, pour comparer l’effet des édulcorants artificiels par rapport aux sucres normaux.
Alors qu’est-ce qu’ils ont trouvé ?
À la onzième semaine, les trois groupes d’édulcorants artificiels avaient développé une intolérance au glucose.
Par ailleurs, la saccharine a eu le plus grand effet. En fait, ils ont refait l’expérience, mais avec des souris souffrant d’obésité induite par l’alimentation, et ils ont constaté le même résultat: Les souris obèses étaient plus intolérantes au glucose.
Les édulcorants artificiels peuvent favoriser la croissance de bactéries qui fournissent plus de calories. Par conséquent, ces calories peuvent ensuite trouver leur chemin vers les hanches, les cuisses et le ventre.
L’étude a conclu ce qui suit :
1- La consommation des édulcorants artificiels augmente le risque de développer une intolérance au glucose ainsi que des maladies métaboliques.
2- Les effets métaboliques indésirables sont causés par des altérations dans la composition et le fonctionnement des bactéries intestinales.
3- Cette étude appelle à un sérieux besoin de réévaluer l’utilisation omniprésente et sans cesse d’édulcorants artificiels dans l’industrie alimentaire et les boissons.
Ce que vous risquez en cas d’intolérance au glucose
Un corps équilibré sur le plan nutritionnel est naturellement capable de brûler les graisses pour fournir de l’énergie. Par ailleurs, le mode alimentaire occidental fournit des quantités massives de glucose (sucre), qui sont stockés dans les réserves de graisse dans notre corps. Cela conduit souvent à une intolérance au glucose.
Le manque d’énergie, le gain de poids et la graisse autour de la taille ou dans les fesses sont les symptômes classiques de l’intolérance au glucose.
L’intolérance au glucose augmente vos chances de développer une résistance à l’insuline. Cela amène vos cellules à résister ou à ignorer l’insuline. Vous avez besoin d’insuline pour transformer le glucose (sucre dans le sang) en énergie cellulaire.
La plupart des personnes souffrant d’une intolérance au glucose, développent un diabète de type 2 dans un intervalle de 10 ans. En outre, cela augmenterait le risque de maladies cardiovasculaires et de dommages aux vaisseaux sanguins.
Les produits contenant des édulcorants de synthèse :
Acésulfame potassium :
Dentifrices (Signal blancheur ® ) Produits pharmaceutiques (NéoCitran ® ) Sodas light (Coca Cola ® )
Aspartame :
Plus de 5000 produits dans le monde tels les boissons, les yogourts, les confiseries, les gommes à mâcher, …
Cyclamate :
Présent dans les boissons, les yogourts, les gommes à mâcher…
Saccharine :
Canderel ® Sirops
Sucralose :
Boissons non alcoolisées, desserts, Confiseries, Moutarde !!!!
La plupart des produits contiennent plusieurs édulcorants fonctionnant en synergie !!!!
Sources :http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=edulcorant_glossaire_do
https://chriskresser.com/how-artificial-sweeteners-wreak-havoc-on-your-gut
https://trans4mind.com/nutrition/remedies.html
http://www.ayushveda.com/dietfitness/ways-to-treat-glucose-intolerance/
http://slideplayer.fr/slide/1311226/
Rubrique: Côté Cuisine Rubrique: Doc_Alimentation
Une superbe randonnée sur le sentier de l’ail à Lautrec m’a donnée envie de mettre en lumière ce “Légume-Condiment” incontournable …
L'ail est apparu il y a environ 5000 ans. Il est originaire d'Asie Centrale. L'ail rose lui, est apparu à Lautrec au Moyen Age. Depuis, il a obtenu un Label Rouge en 1966 et une IGP (Indication Géographique Protégée) en 1996.
Consommer de l’ail est bon pour la santé. Depuis l’antiquité, de nombreuses civilisations (égyptiens, chinois, grecs, romains, …) ont d’ailleurs utilisé les bienfaits de l’ail. Au cours des dernières décennies, les chercheurs ont publié plus de 2000 recherches scientifiques portant sur les propriétés thérapeutiques de l'ail.
Trois grandes propriétés sont attribuées à l'ail :
- antimicrobienne,
- préventive vis à vis du cancer
- et des maladies cardio-vasculaires.
Les effets bénéfiques de l'ail sur le système circulatoire concernent la baisse de la tension artérielle moyenne, des taux de cholestérol et de fibrinogène, la fluidification du sang et le ralentissement de la coagulation. Ces diverses actions contribuent à prévenir l'arthérosclérose et la thrombose."
L'ail contient plus de 30 composés sulfureux, 17 acides aminés, du calcium, du fer, du magnésium, du zinc, les vitamines A, B et C, … Ses particularités tiennent principalement dans sa richesse en composés soufrés comme l'alliine, substance inodore qui se transforme en acide pyruvique et allicine (très odorante) quand on coupe ou écrase les gousses. Chauffée, l'allicine se transforme à son tour en différents composés comme l'ajoène E.
Les traditions populaires accordent également à l'ail les propriétés suivantes : diurétique, protection contre les épidémies (peste, grippe, …), vermifuge, action contre les cors, durillons et verrues, effet aphrodisiaque, contre les piqûres et morsures …
Ces effets bénéfiques sont constatés pour une consommation régulière d'ail en condiment (une gousse par jour) ou en légume.
Comment l’ utiliser au quotidien ?
- Crus : pour bénéficier de toutes ses vertus. Prenez l'habitude d'ajouter de l'ail émincé, (des rondelles d'oignon & de la ciboulette), régulièrement dans les salades vertes, les crudités mais également sur les légumes cuits (haricots verts, carottes vichy…) et sur les grillades de poissons et de viandes.
- Cuits : l'ail s'utilise également cuits (émincés et revenus ou non). La cuisson va faire diminuer sa teneur en vitamines, mais les minéraux et oligo-éléments, dont les alliacées sont bien pourvues, sont conservés. Ses fibres s'attendrissent et il gagne en digestibilité.
- En légumes : les alliacées sont souvent utilisées comme des aromates, mais on peut en utiliser certaines comme des légumes. Cela permet d'en consommer des quantités plus importantes, de bénéficier de leur vertus, sans risque d'apport calorique superflu.
Un clic ici pour plein de recettes à tester !
"Les alliacées, alliés de votre santé ! A consommer sans modération, d'autant que leur apport calorique est vraiment léger !"
Source : Equation Nutrition, Francine Rendu, directrice de recherche Inserm & Véronique Liégois, diététicienne.
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Les aliments peuvent être composés de 2 types de fibres : fibres solubles et fibres insolubles, mais elles ne jouent pas le même rôle sur l’organisme.
Quel est le rôle des fibres solubles dans l’organisme ?
Comme leur nom l’indique, les fibres solubles sont solubles dans l’eau.
Elles regroupent les pectines, les gommes et les mucilages.
Lorsqu’elles entrent en contact avec les liquides, elles deviennent visqueuses et facilitent le glissement des résidus. De ce fait, elles diminuent l’absorption des graisses, du mauvais cholestérol sanguin et des triglycérides et permettent de prévenir les maladies cardiovasculaires.
Elles ont également l’avantage de ralentir l’absorption des glucides, et donc de freiner la montée de la glycémie, ce qui est primordial dans la prévention du diabète de type 2.
Elles stimulent moins le transit digestif que les fibres insolubles, ce qui les rend douces pour l’intestin, elles réduisent les inconforts digestifs et préviennent les diarrhées tout en favorisant l’équilibre de la flore intestinale.
Enfin, comme elles ralentissent la digestion, elles prolongent la sensation de satiété et permettent donc de mieux contrôler son poids. Comme ce sont des fibres solubles dans l’eau, il est indispensable de consommer suffisamment d’eau (au moins 6 verres) tout au long de la journée pour bénéficier de leurs bienfaits.
Ou trouve t-on les fibres solubles ?
Il faut savoir que la plupart des aliments fibreux contiennent à la fois des fibres solubles et des fibres insolubles. Si les fibres solubles peuvent se trouver dans les fruits (riches en pectine comme les pommes, poires, oranges, pamplemousses, fraises) et légumes (asperges, haricots, choux de Bruxelles, carottes), leur peau est souvent plus riche en fibres insolubles. On trouve également des fibres solubles dans les légumineuses, l’avoine (et particulièrement le son d’avoine), l’orge, le psyllium, les graines de lin et de chia
A quoi servent les fibres insolubles ?
Les fibres insolubles ne se dissolvent pas dans l’eau et ont un pouvoir de gonflement très élevé. Les plus connues sont la lignine, la cellulose et l’hémicellulose. Elles accélèrent le transit et favorisent la satiété, contribuant ainsi au contrôle de l’appétit et du poids.
Elles préviennent la constipation en favorisant un fonctionnement régulier de l’intestin et une bonne santé du système digestif.
Elles augmenteraient ainsi l’élimination des substances cancérigènes et préviendraient certains cancers digestifs ou colorectaux, mais elles ne présentent pas les mêmes bienfaits que les fibres solubles quant à la prévention des maladies cardiovasculaires.
Ou trouve t-on les fibres insolubles ?
On trouve des fibres insolubles dans la peau des fruits et des légumes, le son de blé, les légumes, certaines légumineuses (haricots rouges, lentilles, pois chiches, entre autres), les céréales complètes, les oléagineux (surtout dans leur peau), les graines, les feuilles et les racines.
Fibres solubles et insolubles : Lesquelles privilégier ?
Les fibres solubles et insolubles n’ont pas les mêmes bienfaits pour l’organisme.
Les recommandations journalières en matière de fibres (de 25 à 40 grammes par jour) ne font pas de distinction entre les deux types de fibres, et pour cause, elles sont toutes les deux intéressantes : les fibres solubles peuvent prévenir les maladies cardiovasculaires quand les fibres insolubles favorisent une bonne santé du système digestif.
Il est donc recommandé de consommer les deux types de fibres à la fois, d’autant plus qu’on peut les retrouver dans le même aliment.
Toutefois, certains problèmes de santé, et notamment le syndrome de l’intestin irritable, peuvent faire pencher la balance vers un type de fibres particulier.
Le syndrome de l’intestin irritable se caractérise par des douleurs et des crampes au ventre, des ballonnements, des borborygmes (= gargouillements), des diarrhées ou des constipations. Dans ce cas, les fibres insolubles (blé entier, son de blé et petits fruits, entre autres) sont à réduire car elles stimulent les contractions de l’intestin et peuvent se révéler irritantes. Il faut également éviter les aliments connus pour provoquer des gaz et des ballonnements, comme les légumineuses et les crucifères.
A l’inverse, il faut privilégier les fibres solubles, douces pour l’intestin, comme les céréales d’avoine, la farine d’avoine, l’orge et la crème d’orge. Enfin, il est préférable d’éviter les crudités et de consommer les légumes cuits, car les fibres, ramollies, deviennent moins irritantes pour l’intestin.
Rubrique: Côté Cuisine
Comme les aliments, les eaux de cuisson possèdent des propriétés particulières Voici les propriétés étonnantes de cinq bouillons qu’il serait dommage de jeter dans l’évier !
* Il faut impérativement choisir des légumes issus de l’agriculture biologique si l’on ne veut pas obtenir un bouillon de résidus de pesticides !
Rubrique: Côté Cuisine
Un dimanche gris et pluvieux est l’occasion de tester une nouvelle recette mise de côté, le pain au maïs.
Ingrédients:
1 mug de farine de maïs1 mug d’un mélange de farines de blé complète et de riz complet
1/4 de mug de sucre
1 sachet de levure
3/4 de cuillère à café de sel
1 mug comprenant une briquette de soja + eau
1 œuf battu
6 cuillères à café de beurre fondu
1 petite boîte de Maïs (facultatif)
Réalisation :
Préchauffer le four à 210°. Beurrer un moule
Tamiser les farines et y ajouter la levure, le sucre et le sel.
Dans un autre récipient, battre l’œuf avec le beurre fondu et mug de soja-eau.
Mélanger les deux préparations et ajouter la petite boîte de Maïs.
Beurrer un moule et y verser la pâte. Cuisson au four 20 mn .
Verdict :
Une bonne recette mais qui n’a rien à voir avec le pain au Maïs de mon boulanger. Celui ci ressemble plus à un gâteau mais en moins sucré, le croquant des grains de maïs ajoute un plus .
Rubrique: Côté Cuisine Rubrique: Doc_Alimentation
Les conditions d'élevage et de nourriture, font toute la différence !
Il existe 4 classes d’élevage tamponnées directement sur les œufs,
Alors ouvrez l’œil !
0 = Œufs bio
(voir notre exemple détaillé ci-dessous) poules nourries d’aliments bio, pas plus de 6 poules au m2 (3000 poules par bâtiment)
1 = Œufs de poules pondeuses élevées en plein air.
Les poules sont élevées en volière avec un accès vers l’extérieur, maxi 9 poules par m2. (jusqu’à 15000 poules par bâtiment)
2 = Œufs de poules élevées sur sol à l’intérieur.
Sans cage, 9 poules par m2 (jusqu’à 20 000 poules et + par bâtiment).
3 = Œufs de poules élevées en cages.
En batterie sous lumière artificielle de jour comme de nuit, à 3 m du sol, 750 cm² /poule (de 50 000 à 100 000 et + par bâtiment).
Et pour le reste voyons notre exemple :
Prenons un œuf bio comme celui de la photo, et regardons-le de près :
Les conditions dans lesquelles il a été pondu, et le mode d'élevage des poules sont marquées dessus :
BIO
Là, c'est facile à comprendre, ça veut dire que l’œuf est bio !
DCR 26 02
DCR : c'est la Date de Consommation Recommandée. Notre œuf était donc à consommer de préférence avant le 26 février.
0FR FGI01
0 : c'est la codification (et l'assurance) que l’œuf provient d'un élevage en agriculture biologique. Les poules sont élevées en plein air avec un espace minimum de 4 m2 par poule. Leur alimentation est bio (90% minimum) et sans OGM. Une partie importante (40%) de leur alimentation provient de la ferme où elles sont élevées et comportent au moins 65% de céréales. Les antibiotiques sont tolérés à titre exceptionnel. Pas plus de 6 poules par m2. La lumière artificielle doit rester éteinte au moins 8 heures par jour.
FR : c'est le nom du pays d'origine, ici c'est la FRANCE.
FGI01 : ce code sert à identifier le producteur, le centre d'emballage et la ferme où l’œuf a été pondu.
ATTENTION aux œufs en vrac vendus sur les marchés ou en supermarchés et même dans certaines boulangeries ou épiceries bien présentés dans un joli panier en osier avec la mention “Œufs frais” (histoire de vous embrumer …) :
Il arrive souvent que ces œufs soient issus de poules élevées en batterie, alors pour ne pas payer au prix fort un produit de basse qualité, vérifiez bien le code sur l’œuf !
A savoir également : Les œufs utilisés dans la fabrication de produits finis, tels que les plats préparés, les gâteaux, les quiches, les pâtes, les sandwichs etc. proviennent quasiment toujours de poules élevées en cage, sauf mention contraire sur l'emballage. Privilégiez donc les produits indiquant explicitement l’utilisation d’œufs issus de poules élevées en plein air ou les produits biologiques.
Dans le secteur de la consommation en produits bio qui arrivent en tête de peloton... tout de suite après les légumes ?
Réponse : Les œufs bio ! En 2013, l'achat d'œufs bio par les foyers français a encore bondi de 8,7 % (les ventes d'œufs au total ont augmenté de 2 % l'an dernier). Une accélération, alors que les ventes avaient déjà gagné 6 % un an plus tôt. Désormais, selon le Comité national pour la promotion de l'œuf, le bio a atteint la barre des 10 % sur ce marché en volume. En valeur, sa part est de 15 %.
Rubrique: Cosmétique "Maison"
Composition :
Tensioactif Sodium coco sulfate 30 %
Tensioactif SLSA 36 %
Infusion d’Ortie 12 %
Huile végétale Ricin BIO 10 %
Poudre de Sidr ayurvédique BIO 10 %
Huile essentielle Géranium d’Egypte BIO 1 %
Huile essentielle Pamplemousse BIO 1.50 %
Préparation :
Faire fondre au bain marie à feu doux le sodium coco sulfate et le SLSA accompagné de l'infusion d’ortie. Mélangez tout au long de la chauffe en écrasant la préparation contre la paroi du bol afin de former une pâte collante homogène. Astuce : écrasez la préparation à l'aide d'un pilon pour un meilleur résultat.
Hors bain-marie, ajoutez le reste des ingrédients puis mélangez longuement pour homogénéiser.
Remplissez le ou les moules de votre préparation en évitant les bulles d'air. Faites-le refroidir au réfrigérateur pendant environ 15 minutes avant de le démouler. Laissez sécher vos shampooings "barre" à température ambiante au moins 48 heures avant de les utiliser.
Pratique à emporter, ce shampoings “barre” ayurvédique riche en actifs, apporte de la brillance et fortifie les cheveux.
La poudre de Jujubier ou Sidr est réputée pour embellir les cheveux. Riche en mucilages et astringente, cette poudre de feuilles est également
utilisée pour apaiser les maladies du cuir chevelu et lutter contre les pellicules et les démangeaisons cutanées.
L’ortie apporte les minéraux et vitamines nécessaires pour renforcer les cheveux, tout en luttant contre leur chute.
Rubrique: Pharmacie naturelle
La sève de bouleau appelée “élixir de jouvence” par nos anciens, est un très bon draineur naturel, essentiel au printemps pour nettoyer le sang et préparer l’organisme au changement de saison.
Qu’est ce que la sève de bouleau ?
La sève de bouleau ou encore appelée « eau de bouleau » est un liquide incolore, semblable à l’eau à l’état frais et très légèrement sucrée.
Elle se récolte au début du printemps, au moment de sa montée et avant l'ouverture des bourgeons de l’arbre, entre fin février et le début du mois d’avril, selon la météo, La montée de sève dure en moyenne de 4 à 5 semaines. Plus l’hiver aura été rigoureux, plus il y aura une forte montée de sève.
Elle est peu calorique ente 16 kcal et 24 kcal au 100 ml.
NB. Attention pour ceux qui l’achète, bien lire les étiquettes car il ne faut pas confondre sève de bouleau et jus de bouleau. En effet le jus de bouleau provient d’une simple extraction aqueuse des FEUILLES et donne donc un produit différent. La sève est plus riche en oligo-éléments que le jus du bouleau. Elle est également plus chère.
Que contient la sève de bouleau ?
Outre deux hétérosides (anciennement appelés Glycosides) qui lui confèrent des propriétés diurétique, anti-inflammatoire et analgésique, la sève de bouleau contient 17 acides aminés. Elle renferme également du mucilage et des sels minéraux et oligoéléments : calcium et potassium en grande quantité, cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, silicium, cobalt, chrome, lithium, sodium, zinc...
Comment récolter la sève de bouleau ?
Si vous avez la chance d’avoir dans votre jardin un ou plusieurs bouleaux, vous pourrez récupérer facilement la sève.
Pour se faire, on pratique avec une perceuse un trou de faible diamètre dans le tronc de l’arbre, sur une profondeur de 2 à 5 cm et on y insère un tuyau, (j’ai recyclé celui d’un flacon de savon noir…) que l’on raccorde à une bouteille. La sève coule lentement, mais on peut récupérer quotidiennement entre 2 à 3 litres sur un arbre.
Quelles sont les indications thérapeutiques de la sève de bouleau ?
Les indications thérapeutiques concernent principalement la minéralisation et l’épuration (humorale et cellulaire).
- Epuration du foie
- Drainage de tous les émonctoires (portes de sortie des déchets de l’organisme, foie reins, poumons, peau….) en éliminant les toxines accumulées l’hiver.
- Contribue à diminuer la concentration d’ acide urique et du cholestérol.
- Utile en dermatologie dans les affections cutanées et du cuir chevelu (eczéma, dartres, couperose)
- Action reconnue sure le système osseux (ligaments, cartilages articulations, arthrite, arthrose))
- Stimule l’immunité et redonne de la vitalité.
- Bénéfique dans un régime minceur, accompagnée d’une hygiène alimentaire, elle contribue à réduire la cellulite et la rétention d’eau.
Comment consommer la sève de bouleau ?
Il est conseillé de faire une cure sur une période de 2 ou 3 semaines.
La quantité préconisée est de 250 ml par jour, répartie en deux ou trois prises le matin à jeun et entre les repas.
Une cure complète nécessite environ 5 litres de sève.
Comment conserver la sève fraichement recueillie ?
A cause du sucre qu’elle contient, la sève fermente et devient acidulée, d’où la nécessité de la mettre au frigo. Elle se conserve ainsi quelques jours sans problème. (Je n’ai pas mis de bouchon pour éviter l’activation de la fermentation).
Si elle provient de vos arbres, prélever uniquement la quantité nécessaire pour la journée et reboucher le trou avec un bout de branche pour ne pas laisser s’écouler toute la sève. Vous l’aurez ainsi fraichement cueillie chaque jour de votre cure. Conditionner la sève de bouleau dans une bouteille en verre de préférence, pour éviter les composants nocifs du plastique.
Pour ceux qui l’achètent, sachez qu’elle doit être pure et conditionnée de matière artisanale, elle ne doit contenir aucun additif chimique de conservation ou autre pour être efficace.
Bon Printemps !
Rubrique: Doc_Phytotherapie
“Des travaux en Australie ont révélé l’action positive d’une plante endémique issue d’une baie d’un arbre “Blushwood tree” contre différents cancers. “
Une équipe de chercheurs de Brisbane(Australie), affiliée à un laboratoire pharmaceutique, a découvert les étonnantes propriétés anti tumorales d’une molécule extraite de la graine d’une plante australienne. Baptisée EBC 46, elle est extraite d’une baie de l’arbre australien appelé Blushwood tree, littéralement « arbre au bois rouge » dont le nom scientifique est Hylandia dockrillii.
Chiens, chats, chevaux et diables de Tasmanie
Les premiers essais ont été effectués sur des chiens, des chats, des chevaux puis sur des diables de Tasmanie, marsupiaux carnivores décimés par une épidémie de cancer de la face.
La molécule a été administrée en application locale, puis surtout par injection dans la tumeur. Elle agit en activant la protéine kinase C.
Mort des cellules en quatre heures
L’effet est très rapide : « Dans la plupart des cas, une injection unique provoque la mort des cellules tumorales en quatre heures ». Dans un protocole de chimiothérapie, plusieurs semaines sont nécessaires.
La régression de la tumeur est durable « dans plus de 70 % des cas », rapporte Glen Boyle, l’un des auteurs de l’étude dans un communiqué de l’institut.
Pour les cancers de la prostate, du poumon, du sein…
D’après le Dr Glen Boyle, l’EBC 46 agit en détruisant la tumeur, en empêchant son irrigation sanguine et en activant le système immunitaire. Elle ne présenterait pas d’effet secondaire. Elle serait efficace uniquement sur les tumeurs solides, localisées et accessibles, avec lesquelles elle puisse être mise directement en contact, comme les cancers de la prostate, du poumon, du sein, et aussi sur les mélanomes, et les tumeurs du cou.
Le protocole n’a pas d’indication sur les tumeurs métastatiques.
Bientôt sur l’homme…
Des essais cliniques chez l’Homme seront initiés prochainement puisqu’ils ont été approuvés par les autorités sanitaires d’Australie.
Si cet espoir se confirmait, une chimiothérapie « naturelle » pourrait alors voir le jour et révolutionner le traitement de nombreux cancers.
Dr Danielle Colongeon-Boukobza- Phytothérapeute- homéopathe
Sources : -Glen M. Boyle et coll. Intra-Lesional Injection of the Novel PKC Activator EBC-46 Rapidly Ablates Tumors in Mouse Models
Published: October 01, 2014 •DOI: 10.1371/journal.pone.0108887- http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0108887
Rubrique: Pharmacie naturelle
« Le microbe n’est rien, le terrain est tout » Claude Bernard.
En aromathérapie :
Source : http://www.naturalforme.fr/
A noter : L’huile essentielle de Saro, peut être remplacée par celle du Ravintsare (Cinnamomum Camphora CT Cinéol) réputée comme antiviral et microbicide.
En phytothérapie :
Faire une cure de Rhodiola rosea, qui est une plante adaptogène (plante qui accroit de manière générale et non spécifique la résistance de l’organisme aux divers stress qui l’affectent).
La Rhodiola permet de renforcer le terrain, de faciliter et d’accélérer la récupération.
On peut associer à cette plante une cure de probiotiques efficaces pour régénérer la flore intestinale et renforcer les défenses de l'organisme.
